Pour la mise en œuvre d’un projet entrepreneurial, la SARL séduit de nombreux particuliers, mais une question semble attiser leurs curiosités : comment en bénéficier ?

Présentation de la SARL

La SAS ou Société par actions simplifiées est le résultat de l’élaboration et l’organisation d’au moins deux personnes qui aspire à la réalisation d’une activité professionnelle. Pour se faire, ils s’engagent dans des statuts constitutifs. Dans la SARL, un capital social librement fixé par les actionnaires existe pour faire fonctionner l’entreprise, dont l’apport doit se faire en biens, en espèces ou bien en savoir-faire. La moitié de ce fonds sera libéré pour la création et l’autre moitié dans 5 ans.

En outre, cette société est gérée par une ou plusieurs personnes associées, majoritaires ou aucun des deux. À part cela, une réunion en assemblé générale ordinaire doit se faire une fois par an pour faire part d’une décision, d’une résolution et décider même des distributions des revenus acquis. Le grand avantage dans cette forme juridique c’est qu’elle préserve ses protagonistes lors de la survenue d’une dette, car les responsabilités seront limitées à la valeur des fonds qu’ils ont contribués.

Les processus de création

Pour profiter de la SARL, il faut la créer en suivant divers processus et la première étape commence par la rédaction des statuts. Cette formalité met en exergue les droits, les devoirs des actionnaires et souligne le règlement du mécanisme de la société. Ensuite, il y a la rédaction de l’acte nominant le gérant. Ce document peut être inclus dans les paperasses de la première étape, mais au cas où le gérant venait à changer, une modification des statuts accompagnés de frais sera requise. À part cela, il faut estimer les apports en nature, qui se fait uniquement par l’intermédiaire d’un commissaire aux apports dans le cas où le bien ne va pas au-delà des 30 000 euros ou si la somme totale des contributions ne dépasse pas 50% du capital social, pour plus d’information, visitez le site agence-juridique.com. L’étape suivante est la signature des statuts signés par tous les associés, après il faut placer les fonds dans le compte bancaire de la société qui est scellé dans le compte jusqu’à ce que le Kbis soit présenté. Une fois terminé, il faut se mettre en rapport avec un journal d’annonce licite pour y publier un avis de constitution. La phase finale à franchir est le remplissage du formulaire Mo pour la demande d’immatriculation, puis il faut prendre un rendez-vous au CFE pour la déposition de celle-ci. Ces processus semblent complexes, mais désormais des agences sont d’un réel appui pour alléger ces tâches.